Le fil ne montre qu'une fraction
L'algorithme choisit pour vous une petite partie de ce que publie votre réseau. Ce que vous ne voyez pas, vous ne saurez jamais que vous l'avez raté.
Prospection, veille de marque, marché, recrutement, recherche d'emploi : vous dites ce que vous surveillez. L'extension lit le fil et interroge la recherche LinkedIn en arrière-plan, puis vous envoie la personne et le lien direct vers sa publication.
Essai gratuit de 30 jours, puis 6,99 € par mois ou 69 € par an.
L'algorithme choisit pour vous une petite partie de ce que publie votre réseau. Ce que vous ne voyez pas, vous ne saurez jamais que vous l'avez raté.
Une offre publiée en post, une demande de prestataire, une annonce de levée, un avis sur votre produit : la fenêtre utile est courte. Passé le lendemain, il ne reste que les commentaires.
Taper les mêmes requêtes trois fois par jour, trier le bruit, retenir ce qu'on a déjà vu. Personne ne le fait longtemps.
Un parcours guidé en trois questions vous fait passer de l'installation à la première alerte. Aucune connaissance technique requise.
Un sujet, les mots qui doivent déclencher une alerte, les mots à ignorer. Des exemples prêts à l'emploi remplissent tout d'un clic.
Elle lit le fil pendant que vous naviguez, et interroge la recherche LinkedIn en arrière-plan — c'est elle qui va au-delà de votre réseau.
Chaque trouvaille arrive dans l'extension — et dans Slack ou Discord si vous le souhaitez. Un clic, vous êtes sur le post.
L'extension ne connaît pas votre métier : elle surveille les mots que vous lui donnez. Voici ce que les gens en font. Les exemples ci-dessous sont illustratifs — ni les personnes ni les publications ne sont réelles.
Commerciaux, freelances, agences. Les demandes de prestataires se postent avant d'être mises en appel d'offres. Être le premier à répondre change tout.
« Quelqu'un connaît un prestataire sérieux pour refondre notre site vitrine ? Budget prévu, démarrage en mars. »
Dirigeants, communicants, support. Savoir quand on parle de votre marque, de votre produit ou de vos concurrents — le jour où c'est publié, pas trois semaines après.
« Six mois qu'on utilise Nivelo au quotidien. Le bilan, honnêtement, est plus nuancé que ce qu'on lit partout. »
Candidats, personnes en veille. Beaucoup d'offres ne sont jamais publiées en annonce : elles vivent dans un post, quelques heures.
« On recrute sur un poste qui n'est pas encore en ligne. CDI, Lyon ou remote — MP ouverts. »
Dirigeants, investisseurs, business development. Levées de fonds, ouvertures de bureaux, arrivées et départs : les signaux qui annoncent un besoin, avant qu'il ne devienne un appel d'offres.
« Fier d'annoncer que nous venons de lever 3 M€ pour accélérer sur le marché français. »
Recruteurs, chercheurs, journalistes, associations : la logique reste la même.
Un sujet, les mots qui le déclenchent, les mots à ignorer.
Pas de résumé automatique, pas de score obscur. La personne, ce qu'elle fait, ce qu'elle a écrit, et le lien vers le post.
« Début de la publication, puis la phrase où votre mot surveillé apparaît, gardée dans son contexte pour que vous jugiez en une seconde si ça vous concerne. »
Schéma d'une alerte. Le contenu dépend entièrement des mots que vous surveillez.
Un mot-clé ne fait pas la différence entre quelqu'un qui cherche vraiment ce que vous surveillez et quelqu'un qui en parle : une offre d'emploi et un billet d'humeur contiennent les mêmes mots. Vous décrivez votre intention en une phrase, l'assistant relit les publications retenues et écarte celles qui ne correspondent pas.
Trois notifications pour rien. Au bout d'une semaine, on n'ouvre plus.
L'assistant travaille sur les publications déjà retenues par vos mots — pas sur tout LinkedIn. C'est ce qui garde le coût dérisoire.
L'analyse est prise en charge avec l'abonnement, dans la limite d'un volume mensuel. Rien à configurer, aucune clé à créer : l'assistant fonctionne dès la première alerte.
L'extension affiche en permanence ce qu'il vous reste et la date de remise à zéro. Quand le quota est atteint, la veille continue avec les mots-clés seuls : elle ne s'arrête jamais.
Si le quota ne vous suffit pas, renseignez votre clé Claude ou ChatGPT dans les réglages : plus aucune limite de notre part, et vous êtes facturé directement par le fournisseur.
« J'ai lancé des recherches et rien n'est remonté » n'est pas une question sur le fonctionnement, mais sur l'étape où ça s'est arrêté. Le journal d'activité compte chaque étape et nomme la cause, en français.
LinkedIn change son interface régulièrement. L'extension surveille son propre taux d'échec et vous prévient quand elle décroche, au lieu de rester muette.
6 publications lues, 3 correspondances, 2 écartées par l'assistant — 1 alerte envoyée.
Tout s'exécute dans votre navigateur. Vos mots-clés, vos trouvailles et vos clés ne quittent jamais votre machine. Rien n'est envoyé chez nous — nous n'avons rien à envoyer.
À l'installation, l'extension n'ouvre pas une page de réglages : elle pose trois questions, avec des exemples cliquables qui remplissent tout.
L'assistant IA fonctionne dès la première alerte, sans clé ni configuration.
Le prix couvre l'extension et l'analyse par IA, dans la limite d'un quota mensuel affiché en permanence dans l'extension. Au-delà, la veille par mots-clés continue, et vous pouvez utiliser votre propre clé pour analyser sans limite — vous êtes alors facturé directement par votre fournisseur.
Nous n'hébergeons rien : l'abonnement ne paie pas des serveurs, il paie l'entretien. LinkedIn change son interface plusieurs fois par an, et chaque changement casse la lecture des publications tant que l'extension n'est pas mise à jour. C'est ce travail-là qui est continu, et c'est lui que vous financez.
Sans engagement, résiliable à tout moment.Soit 5,75 € par mois : deux mois offerts.
Aucun compte à créer chez nous.
Essai gratuit de 30 jours, aucune carte bancaire nécessaire, puis 6,99 € par mois ou 69 € par an.
Non. L'analyse par IA est incluse dans l'abonnement, dans la limite d'un volume mensuel que l'extension affiche en permanence. Au-delà, la veille par mots-clés continue normalement. Si ce quota ne vous suffit pas, vous pouvez renseigner votre propre clé Claude ou ChatGPT : il n'y a alors plus aucune limite de notre part, et vous êtes facturé directement par le fournisseur.
Rien. Il n'y a pas de serveur, pas de compte, pas de télémétrie. Vos mots-clés, vos trouvailles, votre clé d'IA et l'adresse de votre webhook restent dans le stockage local de votre navigateur. Les seules destinations extérieures possibles sont celles que vous configurez vous-même : votre Slack, votre Discord, votre fournisseur d'IA.
Pas encore. Prosko est aujourd'hui une extension Chrome (version 116 ou plus récente), qui fonctionne aussi sur les navigateurs bâtis sur Chromium — Edge, Brave, Arc, Vivaldi — sans que nous les testions tous. Firefox et Safari ne sont pas pris en charge pour l'instant.
Une licence couvre une personne, sur autant de machines qu'elle utilise — jusqu'à trois. Le quota d'analyse mensuel est commun à toutes : c'est un quota par abonnement, pas par ordinateur. Techniquement, chaque installation est indépendante : les réglages ne se synchronisent pas d'une machine à l'autre. Une fonction d'export de configuration permet de les recopier — elle exclut systématiquement les secrets, qui sont donc à ressaisir sur chaque poste.
Oui. C'est une extension, pas un service hébergé : si votre machine est éteinte ou Chrome fermé, rien ne scanne. C'est la contrepartie directe du fait que rien ne tourne sur nos serveurs — et ce qui garde votre session LinkedIn hors d'une infrastructure tierce.
Non, et personne ne le peut. LinkedIn ne rend qu'une poignée de résultats par recherche, et son fil ne montre qu'une fraction de ce que publie votre réseau. La couverture vient de la répétition : l'extension repasse régulièrement sur vos termes. C'est nettement plus que ce que vous verriez à la main, et ce n'est pas de l'exhaustivité.
L'abonnement se résilie à tout moment : depuis le portail client dont le lien figure dans votre e-mail d'achat, ou en nous écrivant à contact@prosko.app, sans préavis. Il court alors jusqu'à sa date d'échéance, sans reconduction.
Les scans s'arrêtent à l'échéance. Dans tous les cas, désinstaller l'extension supprime les données qu'elle stocke sur votre machine : il n'y a aucun compte à fermer chez nous, puisqu'il n'y en a jamais eu.
Vos mots-clés, vos trouvailles, votre machine. Rien d'autre.
Essayer gratuitementBonjour. Je réponds aux questions sur Prosko : ce qu'il fait, ce qu'il coûte, ce qu'il ne fait pas. Si je n'ai pas l'information, je vous le dis plutôt que de l'inventer.
Réponses générées par IA à partir d'une fiche produit. Elles n'engagent pas l'éditeur.