Prosko

Veille de marque sur LinkedIn : savoir qu'on parle de vous le jour même

Un client qui donne son avis, un consultant qui vous compare à un concurrent, une annonce qui cite votre produit : la plupart de ces publications écrivent votre nom sans le mentionner avec un @. LinkedIn ne vous prévient pas. Prosko, si.

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On parle de vous sans vous mentionner

LinkedIn vous notifie quand quelqu'un vous tague avec un @. Or presque personne ne le fait quand il parle d'une entreprise : on écrit « on a testé Nivelo six mois », pas « on a testé @Nivelo ». L'avis d'un client, la comparaison d'un consultant, la mauvaise expérience d'un ancien utilisateur, l'annonce d'un partenaire qui cite votre produit — tout cela se publie sous votre nom, en toutes lettres, sans qu'aucune notification ne vous parvienne.

Vous le découvrez trois semaines plus tard, quand un commercial tombe dessus, ou quand un prospect vous en parle en rendez-vous. Le post a fait son chemin, les commentaires sont figés, la fenêtre pour répondre est fermée. Répondre à un avis nuancé dans l'heure, c'est une conversation ; y répondre trois semaines après, c'est de l'archéologie.

Prosko surveille les mots que vous lui donnez — votre marque, vos produits, vos concurrents — dans le fil et dans la recherche LinkedIn, et vous envoie chaque publication qui les contient : la personne, son poste, l'extrait, le lien direct.

La règle qui attrape ces publications

Pour une marque, la règle tient en peu de mots. C'est le nom, ses variantes, et ce que vous ne voulez pas voir remonter.

Deux détails comptent. D'abord, les variantes : le domaine (nivelo.io), le nom d'un produit (« Nivelo Planning »), une faute courante si votre nom en attire une (« Nivello »). Prosko ignore majuscules, accents et traits d'union, mais cherche les mots que vous écrivez, pas leurs cousins. Ensuite, les exclusions : vos propres offres d'emploi, vos webinaires, les publications de vos collègues qui reprennent le nom de l'entreprise dans chaque post. Sans elles, la moitié des alertes vient de chez vous.

Faites une règle par sujet, pas une règle pour tout. « Nivelo » dans une règle, vos deux concurrents principaux dans une autre, le nom de votre catégorie (« logiciel de gestion d'atelier ») dans une troisième. Toutes les alertes arrivent dans le même canal, mais chacune porte le nom de sa règle en tête : « Mentions de Nivelo », « Concurrents », « Catégorie ». La communication, le support et les ventes lisent le même fil et savent en un coup d'œil ce qui les concerne.

Ce que ça attrape

Deux publications comme celles qu'une veille de marque remonte dans une semaine ordinaire. Les noms sont fictifs ; les tournures, non.

Léa Perrin Responsable des opérations · Ateliers Kern Recherche

« Six mois qu'on utilise Nivelo au quotidien. Le bilan, honnêtement, est plus nuancé que ce qu'on lit partout. Le planning est excellent, l'export comptable beaucoup moins. »

Yanis Bouaziz Consultant indépendant · Organisation industrielle Fil

« Un client m'a demandé de comparer Nivelo et Ardex pendant un mois sur un atelier de douze personnes. Mes conclusions, sans langue de bois, en commentaire. »

La première est un avis de client, ni élogieux ni hostile — exactement le type de publication qui mérite une réponse, et que vous ne verriez jamais sans la chercher. La seconde est une comparaison publique avec un concurrent : quarante personnes la liront avant midi, dont vos prospects.

L'alerte que vous recevez

Léa Perrin Responsable des opérations · Ateliers Kern Recherche

« Six mois qu'on utilise Nivelo au quotidien. Le bilan, honnêtement, est plus nuancé que ce qu'on lit partout. Le planning est excellent, l'export comptable beaucoup moins. »

Ouvrir la publication Vérifié par l'assistant il y a 8 min

La personne, ce qu'elle fait, ce qu'elle a écrit, le lien vers le post. Pas de score de sentiment : un algorithme qui décide qu'un avis est « négatif à 62 % » vous fait perdre plus de temps qu'il n'en économise. Vous lisez l'extrait, vous savez en une seconde de quoi il s'agit. Si vous décrivez votre intention en une phrase — « un client ou un prospect qui donne son avis sur le produit » — l'assistant IA écarte les publications qui ne correspondent pas, comme l'article d'un média qui cite votre nom en passant.

Répondre au bon endroit, sur le bon ton

Un avis nuancé est un cadeau. Remerciez en public, en une phrase, et posez une question précise sur ce qui a moins bien marché. Les lecteurs du post verront une entreprise qui écoute ; l'auteur, souvent, en dira davantage en privé. Ce qu'il ne faut pas faire : contester point par point sous son post.

Une critique franche se traite en deux temps. Une réponse publique courte — vous avez lu, vous prenez contact — puis la suite en message privé. Le public voit que vous répondez ; le détail reste entre vous.

Une comparaison avec un concurrent ne se commente pas. Vous n'êtes pas neutre, tout le monde le sait. Lisez-la, faites-la lire à l'équipe produit, et gardez le lien : c'est une étude de marché gratuite.

Faites arriver l'alerte là où quelqu'un peut agir. Un canal Slack lu par la communication, le support et un commercial couvre les trois cas ci-dessus. Une boîte mail que personne ne consulte ne couvre rien.

Ce qu'il faut savoir avant de commencer

  • L'extrait plutôt qu'un score. Vous lisez la phrase, vous jugez en une seconde. Pas de « négatif à 62 % » à interpréter, pas de tableau de bord à apprendre.
  • Un outil de veille LinkedIn, au prix d'un outil de veille LinkedIn. 6,99 € par mois pour surveiller ce qui se dit de vous là où vos clients et vos prospects passent leurs journées — pas une plateforme d'écoute sociale facturée en centaines d'euros.
  • Il ne fait rien à votre place. Aucune réponse automatique, aucun message envoyé sans vous. Prosko vous prévient ; le ton, c'est vous.
  • Tout tourne dans votre navigateur. Pas de serveur, pas de compte chez nous : ce qui se dit de votre marque ne transite par personne. En contrepartie, la veille travaille quand Chrome est ouvert.

Questions fréquentes

Puis-je surveiller mes concurrents en même temps ?

Oui, et c'est recommandé — dans une règle séparée, avec leurs noms et leurs variantes. Les alertes arrivent dans le même canal que celles de votre marque, mais chacune est étiquetée du nom de sa règle : on voit immédiatement de laquelle il s'agit.

Et les fautes d'orthographe sur mon nom ?

Prosko cherche les mots que vous écrivez, en ignorant majuscules, accents et traits d'union — rien de plus. Si votre nom attire une faute courante, ajoutez-la comme variante dans la règle. Il n'y a pas de rapprochement approximatif, ce qui évite aussi les fausses alertes sur des mots voisins.

Est-ce que ça marche pour une marque personnelle ?

Oui. Votre nom et prénom dans une règle, avec les mêmes exclusions — vos propres publications, si vous signez vos posts. C'est la même veille qu'un consultant, un auteur ou un dirigeant très exposé.

Est-ce que l'assistant IA distingue un avis positif d'un avis négatif ?

Non, et ce n'est pas son rôle. Il vérifie que la publication correspond à l'intention que vous décrivez — « quelqu'un qui donne son avis sur le produit », par exemple — et écarte le reste. Le ton, vous le lisez vous-même dans l'extrait.

Qui, chez vous, voit ce qui se dit de ma marque ?

Personne. Il n'y a pas de serveur chez nous, pas de compte, pas de télémétrie. Vos règles et vos trouvailles restent dans le stockage local de votre navigateur ; la seule destination extérieure est le canal Slack ou Discord que vous configurez vous-même.

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